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Quel est ce besoin de croire ?



Quel est ce besoin de croire en quelque chose ? Et pourquoi tant de mal à percevoir le fait que toutes les idéologies et les croyances sont mensongères ? Être athée ou croyant ne revient pas au mème, ce n’est pas une question de choix d’orientation. Ne pas succomber à la propagande religieuse concours d’un esprit sain, alors que l’être enfermé dans un dogme est conditionné.


Ce qui afflige l’humanité ce sont les croyances, car ses dernières divisent et engendrent l’antagonisme. On théorise les textes pour les rendre tolérants et pacifistes, mais le fait est que l’antagonisme, l’intolérance et la violence règnent…

Il n’y aura aucun changement dans ce monde tant que l’individu croira en une théorie inventée par la pensée. On peut se raconter la chose comme on veut, il n’en demeure pas moins que ce ne sont que des mots, du bla-bla. Il faut donc chercher les motivations pour entrevoir les mécanismes psychologiques à l’œuvre. Et puis il n’y a absolument rien de noble ni aucune grandeur ni spiritualité dans la quête d’idéologie. Ce ne sont que distraction et fuite en avant.


On croit par peur, et pour espérer. On nous a élevé à croire en des mots, croire en un sauveur dont l’histoire a été fabriquée pour servir une idéologie puérile, faite de bric à brac et d’élucubrations reflétant le conditionnement d’individus malsains, les soit disant saints, avides de pouvoir et de prestige : deux mille ans de propagande. Une course effrénée et une compétition à qui mieux mieux, entre le clergé et les prêtres, à qui remporterait le morceau.


On a donc interprété de simples faits sans grandes valeurs pour en faire des hallucinations toutes plus grotesques les unes que les autres. Pas une religion pour relever l’autre. Chacune clamant sa supériorité, chacune déformant les faits pour servir ses vains intérêts. Ce n’est pas qui veut gagner des millions mais qui veut s’emparer du pouvoir. Un jeu de dupe qui dure depuis bien trop longtemps. Une licence qui s’est vendue sur les quatre coins de la planète, un Mickeyland géant pour s’évader dans l’enfermement conditionné. Le paradis, l’immaculée conception, la transsubstantiation, ressusciter et toutes leurs inventions sont dignes des pires films de séries b, dans le seul but de nous piéger. Ce ne sont que des leurres pour nous appâter, pauvres bougres que nous sommes n’est-ce pas ? Même les enfants ont du mal à y croire. Il faut les forcer pour qu’à la longue ils se conforment, sans grande conviction.


C’est ensuite avec le concept du péché qu’on nous tient, dans la culpabilité. Bref le tableau est assez clair n’est-ce pas ?

Ce qui est incroyable dans cette affaire c’est que d’un côté on invente un conte pour nous endormir, mais de l’autre on y croit. Nous sommes pourtant dotés de bon sens, de raison et de jugement. Que s’est-il passé alors ? Il y a une perfidie de la pensée qui fait bugger le raisonnement. Cela s’appelle une contradiction. On est conditionné par la pensée, et le raisonnement cède la place à l’hypocrisie, au désordre et à la confusion. On ne se méfie pas assez de la pensée. Elle devient néfaste dans tout ce qui n’est pas de l’ordre technique.

La pensée a inventé toutes sortes de croyances déconnectées de la vérité : on croit en soi, en Macron, euh non lui c’est pas un bon exemple 😂..


On croit au père noël, au beau temps après la pluie, à la chance, aux superstitions. On croit aux autorités en tout genre, aux médecins, aux psy, et à toute la clique des pseudo autorités. On croit à la réincarnation, à notre bonne étoile etc etc.. Et si l’on regarde de plus près, on s’aperçoit que le besoin de croire, quelle que soit l’idéologie répond aux mêmes mécanismes et besoins psychologiques.


Observons. Faisions le chemin ensemble. L’auteur ne souhaite pas cheminer seul…

Mais comment observer un fait, comment recevoir et partager de sorte que l’on puisse découvrir ensemble la vérité d’une chose ? On ne sait pas écouter sans le bruit intérieur, observer sans critiquer, ni juger. On dénature selon notre conditionnement, on filtre selon nos besoins. Mais pour percevoir réellement la nature d’une chose la pensée doit être totalement silencieuse. Cela veut dire que l’égo doit disparaître, et être attentif à ce qui se dit, au contenu uniquement. Sinon il n’y a pas de communication, ni d’échange, ni de partage. On s’isole alors psychologiquement dans sa petite prison faite de jugements et de convictions, et le tout n’a pas grand intérêt. On passe malheureusement à côté du sujet.

Il faut donc un esprit curieux, calme et attentif, faute de quoi ce qui est communiqué s’apparente à de la verbalisation sans aucun intérêt.


Tout d’abord observons les motivations. Nous constatons que celles-ci sont toutes issues de la pensée qui espère gagner quelque chose, par intérêt pour ainsi dire. Et puis il y a la peur : peur de mourir, peur de se tromper, peur de la maladie, de la souffrance, de la solitude, du vide intérieur etc. Peu importe, car ce qui nous intéresse c’est la peur en général. Ensuite on nie la peur plutôt que de l’observer et de s’en libérer. Ce qui a pour conséquence de susciter la fuite en avant, et ça donne lieu à l’espoir, à la crédulité, au besoin de croire et de prier. Prier revient à avoir pitié de soi, rien de noble. C’est une forme d’égo centrisme.


La crédulité est hypocrite. On se met à accepter des contradictions et des mensonges sans rien questionner. On s’enferme et on nie son esprit critique pour gagner une promesse, un billet de loto, un passeport pour vingt vierges. On fait abstraction de tout bon sens, et on se met à croire des mots qui n’ont aucun sens. On est obnubilé par l’appât du gain en somme, et on tuerait père et mère pour que ça se passe. La pensée habile se dissocie de toute logique pour se soumettre à une autorité : la religion organisée, les textes soit disant sacrés, etc.. On accepte l’esclavagisme et la soumission aux mots, aux concepts, déformant à souhait sans scrupule dans le seul but de gagner le gros lot.. On se travestit pour l’appât du gain.


A partir de ce moment-là on va justifier toutes les pires abominations au nom d’une idéologie. Des croisades et de l’inquisition jusqu’à Charlie Hebdo, pas de différence. On se raconte une super cause pour justifier tous les débordements, toutes les pires saloperies. Le général qui part en guerre tuer ses frères et sœurs au nom de l’amour de la patrie, de dieu ou de ce que vous voudrez. Non seulement l’esprit critique nous a quitté, mais en plus on n’accepte aucun dialogue, aucune investigation honnête, aucune critique. Et le piégeur se retrouve piégé. Le sujet dérange trop, trop de contradictions que l’on ne souhaite pas regarder. Allez hop, circulez, y’a rien à voir. La messe est dite, et qu’on en parle plus !


Il nous faut transformer notre existence pour que le monde soit une terre d’accueil pour tous. Il nous faut abandonner toutes les croyances pour que l’existence sans conflits ni guerres puisse voir le jour. Et quand on voit la vérité du constat on se libère des préjugés et on se trouve transformé, non pas pour adopter une nouvelle croyance ou idéologie, mais pour en être libre une fois pour toute



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