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Qu'est-ce que la bonne santé ?


On a délégué une grande partie de notre vie à des spécialistes et des autorités. On s’est convaincu que seuls le savoir et la connaissance académique avaient de la valeur. Étant incapable de raisonner pragmatiquement, on réclame des preuves scientifiques. On a ainsi troqué l'intelligence propre et le bon sens pour une approche médicale spécialisée faite de prescription, de dépendance et de seringue. On a une confiance aveugle dans ces autorités. On nous a enseigné depuis tout petit qu’il fallait vénérer cette forme de savoir. Aussi ne questionne-t-on rien de leur approche.

Il y a la réponse des spécialistes et puis il y a le bon sens. Si vous attendez une réponse scientifique, j'ai bien peur que ma réponse ne vous satisfasse. Mais si vous comprenez l’importance de se réapproprier sa santé, vous êtes au bon endroit.


On a délégué une grande partie de notre vie à des spécialistes et des autorités. On s’est convaincu que seuls le savoir et la connaissance académique avaient de la valeur. Étant incapable de raisonner pragmatiquement, on réclame des preuves scientifiques. On a ainsi troqué l'intelligence propre et le bon sens pour une approche médicale spécialisée faite de prescription, de dépendance et de seringue. On a une confiance aveugle dans ces autorités. On nous a enseigné depuis tout petit qu’il fallait vénérer cette forme de savoir. Aussi ne questionne-t-on rien de leur approche.


Cependant la connaissance académique n'a absolument rien à voir avec l'intelligence, ni avec la bonne santé. De plus, le business de l'industrie pharmaceutique et la monétisation des molécules ont supplanté la médecine traditionnelle au détriment des connaissances ancestrales et des herbes médicinales etc. La médecine moderne est ainsi devenue l’antichambre des labos et de son juteux business de la maladie. Ils ne cherchent qu’à vendre de nouvelles molécules, et font tout pour décrédibiliser toute autre approche. Quand un médicament ne fait plus assez recette, on élargit la prévalence à grands coups d’études bien orientées. Et le tour est joué. On est très loin de la pratique vertueuse de la santé. On se raconte que cette dernière a fait de grands progrès en éradiquant certaines maladies, tout en oubliant de dire qu'elle en a engendré de nouvelles au passage.


La seule grande évolution est venue du médecin Semmelweis au début du siècle. Il a observé le nombre anormal de décès liés aux accouchements et a fait preuve de bon sens. Il en a déduit que l'hygiène était la grande responsable. Il a ainsi bouleversé les habitudes en milieu hospitalier et réduit considérablement le nombre de morts.


On est devenu dépendant du médicament et de la pilule miracle (voir le film culte « Soleil vert » à ce sujet…). On peut facilement observer qu'une grande partie de tous les dérèglements physiques sont d'ordre psychologique. On sait très bien que par exemple le stress provoque à lui seul une multitude de pathologies. Cependant on a pris pour habitude d'attendre des autres qu'ils règlent nos problèmes sans avoir soi-même à intervenir. Les médecins dégainent les antibiotiques, tandis que les psys prescrivent les antidépresseurs. Voilà grosso modo à quoi se résume le business de la maladie.


L'individu qui questionne l'existence peut comprendre combien l'implication de l'ego est en grande partie responsable de nombre de dérèglements non seulement mentaux mais aussi physiques. Pour comprendre ce qu'est la santé, il faut commencer par se libérer des conflits. C’est une démarche holistique. La « maladie » est d'abord un signal du corps indiquant un dérèglement de l'esprit. Elle pointe vers la façon contradictoire que l'on a de vivre son quotidien. Prendre du recul et considérer son existence avec une approche globale semble la façon raisonnable d'aborder le sujet de la bonne santé.

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