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Se débarrasser d'une relation toxique


S'il y a un sujet récurrent qui s'est installé dans presque tous les espaces de discussion, c'est bien celui du pervers narcissique et de la relation toxique. Ce phénomène socio pathologique est accentué par une époque consumériste centrée elle-même, son désordre, sa quête incessante de sensations et son besoin d'identifications.  On retrouve les dégâts que ce prédateur inflige un peu partout, que ce soit moralement ou sexuellement. Caché sous son masque sociable, charismatique et adoré de tous en apparence, il est souvent vu comme quelqu'un d’humble, voire bienveillant pour les plus doués d’entre eux. Mais il n’en est rien : il est le cauchemar de victimes démunies et isolées dont l’emprise est telle qu’elles ne sont plus en mesure de se défendre ni d’en parler à leur entourage. Il s'installe bien souvent un déni, une culpabilité, un état de tension permanente et une paranoïa accentuée. Mais comment reconnaître cette affectation ?

S'il y a un sujet récurrent qui s'est installé dans presque tous les espaces de discussion, c'est bien celui du pervers narcissique et de la relation toxique. Ce phénomène socio pathologique est accentué par une époque consumériste centrée elle-même, son désordre, sa quête incessante de sensations et son besoin d'identifications.


On retrouve les dégâts que ce prédateur inflige un peu partout, que ce soit moralement ou sexuellement. Caché sous son masque sociable, charismatique et adoré de tous en apparence, il est souvent vu comme quelqu'un d’humble, voire bienveillant pour les plus doués d’entre eux. Mais il n’en est rien : il est le cauchemar de victimes démunies et isolées dont l’emprise est telle qu’elles ne sont plus en mesure de se défendre ni d’en parler à leur entourage. Il s'installe bien souvent un déni, une culpabilité, un état de tension permanente et une paranoïa accentuée. Mais comment reconnaître cette affectation ?


Un PN est difficilement détectable au premier abord. Là est toute sa force. Il passe facilement sous les radars. La victime d'un manipulateur comprend l’étendue de son emprise lorsqu’elle est déjà trop installée. De plus, il possède un ego surdimensionné et a une haute opinion de lui-même. Il se présente souvent comme victime et critique volontiers son entourage. Il y a souvent un grand décalage entre ce qu'il dit être et ce qu'il est réellement.


Il a besoin d'attention et sait très bien charmer ses proies. Il a bien sûr une réputation qui le précède et critique à outrance ses relations passées, pour cause, les dégâts occasionnés sont légion. Son manque cruel d'empathie fait de lui un être totalement égoïste. Il se sent supérieur et n'a aucun principe moral. Il prend du plaisir à faire souffrir et se complaît dans sa perversité.


Pour cela il fait tout ce qu'il peut pour isoler la victime de ses amis. Il entretient volontairement l’ambiguïté pour noyer le poisson et utilise la culpabilité pour mettre l'autre en position de faiblesse. Le profil hypersensible est la proie type. Nul besoin d'ajouter que c'est un menteur pathologique.


Mais comment ne plus attirer ce type d'influence toxique vers soi ?



Il est à noter que la personne victime d'un PN a tendance à être en situation de dépendance affective. Et c'est cela qu'il faut adresser en premier lieu. Dépendre de quoi que ce soit implique une perte de liberté, un asservissement, une violence morale et physique ainsi qu’une détresse profonde. Mais qu'est-ce qui nous rend dépendant affectivement ? Est-ce le besoin d'être aimé ? Est-ce la peur de l’abandon ? Est-ce la culpabilité ? Est-ce une image dégradée que l'on porte en soi, issue d'un traumatisme vécu dans l'enfance ? C’est souvent tout cela à la fois.


Quand par exemple on subit la maltraitance d'un parent pervers, on est alors conditionné à rechercher ce trait de caractère chez l'être aimé. De la même manière que les femmes victimes de violences conjugales retombent souvent amoureuses d'hommes violents. Il y a également ceux qui s'investissent trop rapidement dès le départ. Ce schéma de la dépendance affective cache une grande peur de l'abandon. La peur de ne pas être à la hauteur de celui qu'on aime peut générer une dépendante affective. On s'efface alors devant les attentes de celui qu'on aime. On n’existe plus pour soi mais pour l’autre.


Un enfant abandonné va culpabiliser et développer une certaine image de lui-même comme responsable du départ d'un parent. Il va ensuite se faire violence et se juger sévèrement. Il compensera par la suite en s'attachant à l'autre dans un besoin permanent de sécurité, et par peur d'être à nouveau abandonné. Cette forme de dépendance se traduit sous la forme d'une soumission qui entraînera toutes les dérives et les justifications. C'est alors que le prédateur apparaît pour dominer cet être fragilisé psychologiquement.


C'est en comprenant la nature du traumatisme, la construction de l'image, la culpabilité, la violence, le désordre affectif, la soumission puis le déni que l'on peut se libérer du cercle vicieux dans lequel on est englué.

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